Archive pour la Catégorie 'Software'

How to use CirruxCache and Google App Engine to cache static content of your WP blog

CirruxCache is a open source CDN application written for Google App Engine. It uses Google servers to cache static content of your website. A full explanation is available at Zoomorama Blog, the company behinds it.

This Howto will explain how to use CirruxCache to serve the static content of your WP blog from Google with the help of OSSDL CDN off-linker.

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Firmware DD-WRT compatible IPv6 de Free

L’an dernier j’avais commencé à bidouiller le firmware de mon routeur pour qu’il puisse fonctionner avec l’IPv6 fournie par mon FAI Free/Proxad. J’avais plus ou moins réussi avec le firmware alternatif Tomato mais à cause d’un bug assez gênant, j’ai laissé tomber l’affaire. Aujourd’hui, je reviens avec cette fois-ci la modification du firmware DD-WRT qui est un peu plus connu. Après ajout du module ebtable_broute.o disponible sur ce site et l’ajout de quelques règles, me voilà en IPv6 natif (bon OK, les puristes me diront que non) sur mon ordinateur et ceux de mon réseau local tout en gardant mon sous réseau IPv4 et le NAT bien entendu.

Màj : firmware retiré. Il souffre du même bug qu’auparavant… En gros, le réseau n’a plus d’accès à l’extérieur (Internet) pendant une trentaine de secondes lorsqu’un nouveau élément entre dans le réseau (connexion d’un cable éthernet, connexion wifi d’un ordinateur, …).

Pour les amateurs de jeux dangereux, voici les firmware recompilés qui font tout tout seul. Flasher et admirer l’autoconfiguration IPv6 de vos machines. Utilisation à vos risques et périls évidemment. Mon routeur étant un Linksys WRT54GSv4, il est quasi sûr que vous ne risquez rien si vous flasher l’image pour le GSv4. Par contre, le build a généré d’autres images correspondant à d’autres modèles que je n’ai PAS testé. Je les laisse dans l’archive mais soyez très prudent. Préparez-vous à faire du TFTP ou du JTAG (et si vous ne comprenez pas, ce n’est définitivement pas pour vous !).

  • DD-WRT v24 SP1 avec support de l’IPv6 du FAI Free

Backup-manager et UTF8

La solution pour les bases MySQL UTF8 et backup-manager :

[client]
default-character-set = utf8

[mysqld]
default-character-set = utf8
default-collation = utf8_general_ci

A coller dans my.cnf

Ubuntu 8.10 et le WOL

Le Wake On Lan est bien l’outil idéal pour les feignants comme moi qui n’aiment pas tendre le bras pour appuyer sur le bouton power de l’ordinateur du salon (très long bras) ou allumer le portable qui fait office de serveur à mi-temps et dont le bouton est sous l’écran (mon cas).

Bien qu’avoir suivi à la lettre le tuto qui-va-bien sur ubuntu-fr, ça ne marche pas (ouais c’est toujours la même chose, à chaque fois que je fais les manips d’un tuto sous Linux, ça ne marche jamais du premier coup) … Et pour cause ! Il n’est pas fait mention de /proc/acpi/wakeup So, what is that ? Ce fichier indique l’état actuel du matériel qui pourraient réveiller votre ordinateur d’un sommeil profond.

antoine@antoine-laptop:~$ cat /proc/acpi/wakeup
Device  S-state   Status   Sysfs node
LANC      S5     enabled   pci:0000:08:08.0
PS2K      S3     enabled   pnp:00:07
PS2M      S3     enabled   pnp:00:08

Sauf que sous Ubuntu 8.10, tout ces périphériques susceptibles de réveiller votre chat (oui, tout comme votre ordinateur qui passe ses journées à ronfler) sont sur disabled. Cela se traduit par l’extinction de votre carte réseau lorsque vous éteignez la machine. Anapu de Magic Packet.

Pour résoudre ce problème, lister vos périphériques PCI (commande lspci) et chercher votre carte réseau.

antoine@antoine-laptop:~$ lspci
[...]
08:08.0 Ethernet controller: Intel Corporation PRO/100 VE Network Connection (rev 01)

Faite correspondre votre noeud (en gras ci-dessus)  à votre carte à la liste fournie par /proc/acpi/wakeup pour récupérer le nom du device. Ensuite, un petit coup de sudo sh -c « echo -n nom_device > /proc/acpi/wakeup ». Simple ? Oui. Sauf que cette modification est temporaire et reviendra à la valeur par défaut à votre prochain démarrage. La solution est de mettre cette commande (sans le sudo) dans votre fichier /etc/rc.local avant le exit 0 (vous pouvez aussi enlever le sh -c).

Windows 7

Ça faisait un petit moment que j’avais pas écrit ici.

J’utilise la dernière beta public de Windows 7 depuis peu et je dois dire qu’étant un réfractaire de Vista, je suis tout dur du kiki sur le remake de ce dernier car, qu’on se le dise, c’est bien un Vista avec les trucs qui fâchent en moins …

Au départ, j’étais très réticent de tester ce système qui ressemblait beaucoup trop à Vista et dont les problèmes m’avaient donné d’horribles cauchemars la nuit. Le SP1 a résolu pas mal de choses mais Vista ne proposait toujours rien de plus par rapport à mon XP bien stable et rapide.

J’ai ajouté récemment un peu de mémoire à mon PC qui me sert à écrire ce billet et c’est avec une terrible appréhension que j’ai du me décider à installer un OS 64 bits pour profiter des 4 Go de RAM…  C’est dans ces moments où vous vous sentez intelligent et maître du monde que je me suis dit : et si on testait ce Windows 7 ?

Après les diverses tentatives de télécharger l’ISO et d’obtenir une clé, j’ai réussi à l’installer sans rencontrer de souci. Et première chose flagrante : la procédure d’installation est rapide et il n’y plus les 42 reboots nécessaires de Vista pour arriver à la fin. Il a fallu 23 minutes entre l’insertion du DVD et l’apparition du bureau, prêt à être utilisé.

95% de mes périphériques ont été reconnus automatiquement mais malheureusement ma carte réseau n’en faisait pas parti, m’obligeant à trouver et installer les drivers Vista 64bits depuis une clé USB. Bah, on peut pas tout avoir me suis-je dit.

Aujourd’hui, c’est ma deuxième semaines d’utilisation en tant qu’OS principal (Oh my God !  Fou ! Inconscient ! Rassurez-vous, il n’y a rien de critique sur ce PC sauf le p0rn backupé sur un NAS avec RAID10 just in case ;-)) et je trouve toujours rien à lui reprocher. C’est rapide, ça plante pas, mes jeux fonctionnent, la vie est belle. A ce stade là, je n’aurai rien à écrire pour mon prochain billet sur Windows 7…