Ça faisait un petit moment que j’avais pas écrit ici.
J’utilise la dernière beta public de Windows 7 depuis peu et je dois dire qu’étant un réfractaire de Vista, je suis tout dur du kiki sur le remake de ce dernier car, qu’on se le dise, c’est bien un Vista avec les trucs qui fâchent en moins …
Au départ, j’étais très réticent de tester ce système qui ressemblait beaucoup trop à Vista et dont les problèmes m’avaient donné d’horribles cauchemars la nuit. Le SP1 a résolu pas mal de choses mais Vista ne proposait toujours rien de plus par rapport à mon XP bien stable et rapide.
J’ai ajouté récemment un peu de mémoire à mon PC qui me sert à écrire ce billet et c’est avec une terrible appréhension que j’ai du me décider à installer un OS 64 bits pour profiter des 4 Go de RAM… C’est dans ces moments où vous vous sentez intelligent et maître du monde que je me suis dit : et si on testait ce Windows 7 ?
Après les diverses tentatives de télécharger l’ISO et d’obtenir une clé, j’ai réussi à l’installer sans rencontrer de souci. Et première chose flagrante : la procédure d’installation est rapide et il n’y plus les 42 reboots nécessaires de Vista pour arriver à la fin. Il a fallu 23 minutes entre l’insertion du DVD et l’apparition du bureau, prêt à être utilisé.
95% de mes périphériques ont été reconnus automatiquement mais malheureusement ma carte réseau n’en faisait pas parti, m’obligeant à trouver et installer les drivers Vista 64bits depuis une clé USB. Bah, on peut pas tout avoir me suis-je dit.
Aujourd’hui, c’est ma deuxième semaines d’utilisation en tant qu’OS principal (Oh my God ! Fou ! Inconscient ! Rassurez-vous, il n’y a rien de critique sur ce PC sauf le p0rn backupé sur un NAS avec RAID10 just in case ;-)) et je trouve toujours rien à lui reprocher. C’est rapide, ça plante pas, mes jeux fonctionnent, la vie est belle. A ce stade là, je n’aurai rien à écrire pour mon prochain billet sur Windows 7…
No comment
Panneau d'affichage du RER B à Gare du Nord